Escarres : le secret que personne ne vous dit pour les soigner vraiment.
Pourquoi une escarre n’est pas « juste » une plaie : Comprendre pour mieux agir
Assise au chevet de son père, Isabelle se posait une question que tant de familles partagent : comment en est-on arrivé là ? Ce petit point rouge sur la peau, devenu en quelques jours une plaie profonde, douloureuse et inquiétante. Une escarre. Mais derrière cette lésion visible, c’est tout un combat invisible que mène le corps.
Une escarre, c’est une alerte
On pense souvent qu’une escarre est simplement une blessure due à la pression. En réalité, c’est bien plus grave : c’est une urgence métabolique. Quand une personne reste longtemps alitée ou en fauteuil, certaines zones du corps – souvent les talons, les fesses, ou le bas du dos – ne sont plus assez irriguées. Le sang circule mal, l’oxygène et les nutriments n’arrivent plus jusqu’aux tissus. Résultat : la peau et les muscles meurent lentement.
Mais pour réparer, cicatriser, reconstruire… il faut bien plus que de l’air et du repos. Il faut de l’énergie. Des briques. Des outils. Et c’est là que la nutrition entre en jeu.
Ce que le corps réclame pour cicatriser
Cicatriser une escarre, c’est comme reconstruire une maison après un incendie. Il faut :
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Des protéines (les briques) pour réparer les muscles et la peau.
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De l’énergie (l’électricité du chantier) pour faire fonctionner tous les ouvriers.
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Des cofacteurs spécifiques comme le zinc, la vitamine C, la proline ou l’arginine, pour activer les mécanismes naturels de cicatrisation.
Et ce n’est pas une petite quantité. En cas d’escarre, le besoin en protéines et en énergie peut doubler. Pour un patient de 60 kg, il faut souvent 30 g de protéines et 400 kcal supplémentaires par jour – et ce, uniquement pour une escarre de stade I ou II. Pour les cas plus graves (stades III et IV), ce chiffre grimpe à 60 g de protéines et 900 kcal.
Pourquoi manger ne suffit pas toujours
Isabelle pensait bien faire en apportant à son père un bon repas maison. Mais entre la fatigue, le manque d’appétit et les traitements, il n’en mangeait que la moitié. Et même s’il avait mangé plus, son corps aurait eu du mal à utiliser ces nutriments efficacement.
Car il existe un phénomène bien connu des experts : la séquestration splanchnique. Cela signifie que le foie et les intestins retiennent une partie des protéines, empêchant leur arrivée aux muscles et aux tissus abîmés. Pour passer cette barrière naturelle, il faut une quantité suffisante et une forme bien digeste de protéines.
Une solution simple et efficace
C’est là qu’intervient un complément comme Delical Concentré. Avec 29 g de protéines, 452 kcal, de la proline, de l’arginine et du zinc, il coche toutes les cases pour soutenir la cicatrisation. En une seule bouteille par jour, il couvre les besoins d’une escarre de stade I ou II. Et deux bouteilles suffisent pour les stades plus avancés.
Surtout, sa formule est conçue pour être bien tolérée, digeste et facile à prendre, même en cas de manque d’appétit. Et ce n’est pas anodin : une nutrition bien suivie, c’est un résultat plus grand.
L’escarre n’est pas une fatalité
Isabelle a fini par comprendre que soigner une escarre, ce n’est pas juste changer un pansement. C’est nourrir le corps en profondeur, lui donner les moyens de guérir.
Conclusion : Nourrir pour réparer
L’escarre est le signe que le corps n’a plus les ressources nécessaires. Avec une prise en charge adaptée – repositionnement, soins de peau, mais surtout nutrition ciblée – il est possible d’inverser la tendance.
Parce que derrière chaque escarre, il y a une personne. Et derrière chaque personne, une chance de guérison.
Tout droit réservé:S.Roland